Rémi, c’est elles aussi !

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une femme pose à l'entrée d'un bus Rémi

Conductrices, responsables de la sécurité, agentes d’accueils, techniciennes, managers, logisticiennes, contrôleuses... Derrière votre fidèle compagnon de voyage Rémi, nombreuses sont celles qui œuvrent pour vous garantir un service de transport sûr et qualitatif, au quotidien.  

Christelle sourit à l'objectif à la gare routière de Tours
Christelle, agente d'accueil au pôle client de Tours

“Nous sommes là pour vous accueillir et vous aiguiller, avec le sourire”

Christelle est l’un des visages de Rémi à l’agence de Tours. Sa mission ? Renseigner les clients, traiter les réclamations et commercialiser les titres de transports. “Mais nous ne sommes pas là uniquement pour encaisser de l’argent” prévient Christelle ! À ses yeux, le contact humain est essentiel, tout comme le sens du service. Il faut dire qu’elle est plus que convaincue par Rémi. “Le réseau permet de se rendre à l'école, à la fac, au travail. C'est aussi une belle façon de découvrir les joyaux de la Touraine, avec des tarifs abordables. Effectivement, il peut y avoir des aléas, des retards, des pannes, des incivilités, comme ça peut arriver avec tout moyen de locomotion, mais les cars Rémi restent le meilleur moyen de profiter d'un temps calme, regarder le paysage, lire un bon livre ou écouter de la musique – avec ses écouteurs ! Fini le stress de la conduite en ville et de chercher une place de parking. Et en plus, vous limitez votre empreinte carbone.”  

Tania est à l'avant du bus et regarde l'objectif en souriant
Tania, conductrice de bus Rémi

“Je suis passionnée par la conduite depuis toute petite”

Enfant, Tania rêvait de conduire des poids lourds américains, comme ceux des posters qui recouvraient les murs de sa chambre. Finalement, la vie adulte l’a conduite au volant des cars Rémi, grâce auxquels elle dépose des lycéens à Chartres, trois jours par semaine. Sa journée-type commence par la sonnerie du réveil, à 4h15 ! Prise de service à 5h50, vérification du car : niveau d’huile, courroies, pression des pneus, feux et chauffage, en route ! Et si parfois le réveil peut piquer, "ses jeunes” le lui rendent bien. “Pour les fêtes de fin d’année, trois lycéens m’ont offert un renne en peluche. Un bonjour pour initier la conversation, un simple sourire, ça égaie mes journées !” En plus d’être passionnée par la conduite, Tania s’épanouit dans son rôle de tutrice. Expérimentée, elle est chargée de faire découvrir le métier à des candidats et d’accompagner les nouvelles recrues dans leur parcours d’intégration. L’un de ses précieux conseils ? “L’hygiène de vie et notamment la durée de sommeil, c’est un élément primordial pour ce métier où la sécurité est la priorité.” 

 “Un métier de cheffe d’orchestre” 

Ça fait 18 ans que Carine travaille dans le transport, d'abord celui des marchandises, puis celui des voyageurs. On pourrait dire trivialement que, son travail, c’est que “tout roule pour le Loiret”. En tant que responsable d’exploitation, elle a une vue d’ensemble et s’assure que les cars sont opérationnels, que chaque personne est à son poste et que tout est bien coordonné. En tant que manager, elle anime aussi des “rituels d’exploitation”, des moments où l’on fait le point sur les méthodes, les résultats...  “Ce que j'aime dans mon métier, c’est qu’il faut allier gestion du stress, sens des priorités mais aussi être à l’écoute et dans l’humain...” Et puis, il y a l’effet madeleine de Proust : “Les transports scolaires, c’est souvent des souvenirs que l’on garde toute sa vie. Est-ce que vous vous rappelez de la personne qui vous conduisait chaque jour à l’école ? Moi oui, de la sixième à la terminale”.  

Aurélie est installée à son bureau, derrière un ordinateur
Aurélie est responsable qualité sécurité environnement (QSE)

“Nous avons potentiellement évité un accident tragique”

Qualité, sécurité, environnement : ce sont les trois piliers du poste d’Aurélie, qui travaille sur toute la Région Centre-Val de Loire. Avec des audits et des méthodes, elle veille à la ponctualité, la propreté, la performance de l’information aux voyageurs, la sécurité des passagers ou encore la réduction de l’empreinte environnementale... La liste est longue ! “En fait, j’agis concrètement pour la sécurité des équipes et des passagers, tout en améliorant continuellement le service”. Un exemple ? “Une équipe a signalé qu’un point d’arrêt lui semblait très dangereux.  Dans une logique de prévention, nous avons organisé une observation sur place : l’arrêt était situé juste après un virage, avec une faible visibilité. Nous avons fait le nécessaire pour qu’il soit déplacé. Depuis, les conducteurs sont plus sereins et, qui sait, nous avons potentiellement évité un accident tragique.” 

Caroline, conductrice de train Rémi
Caroline, conductrice de train Rémi

“Ce métier ne tolère pas l’à peu près” 

“Avant, j’étais agente d’escale. Et bizarrement, c’est un événement tristement marquant de ma carrière, le déraillement du train 3657 à Bretigny, qui m’a donné envie de devenir conductrice de train. J’ai eu envie de devenir actrice de la sécurité des voyageurs”. C’est en effet par des gestes propres à la sécurité que Caroline démarre son service, notamment le contrôle des freins, des feux, des commandes, des systèmes de communication. Ce qu’elle aime dans son métier, c’est la diversité des lignes, des engins, des paysages : “je circule entre Paris, Chartres et Le Mans, mais également entre Chartres et Courtalain, Châteaudun, et sur la ligne N du transilien. Suivant les saisons, les paysages sont toujours différents… La vallée du Loir au printemps, c’est magnifique”. Ce que Caroline aimerait dire aux usagers Rémi ? “Osez venir nous parler, c’est toujours un plaisir de discuter !” 

Angélique pose à l'avant d'un bus Rémi, souriante
Angélique est contrôleuse sur le réseau Rémi de l'Indre

"Il faut faire preuve de pédagogie, c’est un métier de contact avant tout”

Angélique est contrôleuse sur les lignes Rémi depuis 2022, dans l’Indre et sur les lignes interdépartementales qui désservent Tours, Poitiers et Bourges. “Dans ce métier, la journée type n’existe pas. J’ai des missions d’information et beaucoup de contact avec les conducteurs et les passagers”. Elle a même croisé Chantal Goya lors d’une réunion sur site à Clion sur Indre ! Célébrité ou non, le métier de contrôleuse implique de nouvelles rencontres chaque jour, souvent agréables, parfois nécessitant des compétences en gestion de conflit. “Il faut faire preuve de tact, de pédagogie, de diplomatie explique-t-elle. Alors, quand on nous rend le bonjour et le sourire, c’est un plaisir.” 


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